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HydroGéologie, HydroGéochimie, HydroGéophysique (HYDRO3G)

Responsable de l’équipe :
P. Sailhac (Resp., Pr)
Chercheurs, Enseignants-Chercheurs :
F. Costard (DR CNRS, 30%), L. Dupeyrat (MCF, 50%), Véronique Durand (MCF), Elisabeth Gibert (DR, 50%), Christelle Marlin (Pr, 20%), Jean-Luc Michelot (DR), Marc Pessel (MCF), Pascal Sailhac (Pr), Albane Saintenoy (MCF), Antoine Séjourné (MCF, 50%), Piotr Tucholka (Pr émérite, 50%), Hermann Zeyen (Pr, 50%).

Doctorants : Ahmed Maeloum N., Hugues-Allen L. (50%), Kong T., Mekebret I., Carrive P., Djongon K.A., Renaud A.

Post-doctorants : Bouchard F. (50%)

ITA-IATOS : N. Aucuit (IE), Marc Massault (IE), Gaël Monvoisin (IE CNRS, 30%), Aurélie Noret (IE CNRS), J. Lartey (CDD, T)

L’équipe HYDRO3G, utilise les méthodes de la géochimie isotopique, de la géochimie élémentaire, de la géophysique, de l’hydrogéologie quantitative, de la modélisation numérique et leurs couplages, pour étudier la partie continentale du cycle de l’eau (continuum sols - eaux de surface - eaux souterraines).

Son activité actuelle se concentre plus particulièrement sur deux problématiques qui s’inscrivent dans le cadre général de la protection des ressources naturelles et des écosystèmes, et permettent d’associer harmonieusement recherche fondamentale et retombées appliquées :

  • La dynamique des ressources en eau sous contraintes climatiques et anthropiques. Il s’agit de reconstituer la succession des états transitoires enregistrés par les hydrosystèmes superficiels (lacs) et souterrains (aquifères et zone non-saturée) en réponse aux changements climatiques et à l’impact des activités humaines. Cette étape est un préalable indispensable à la modélisation, conceptuelle puis numérique, du fonctionnement de ces systèmes.
  • Le développement de méthodes fondées sur le traçage naturel géochimique et sur l’imagerie géophysique pour caractériser et quantifier les transferts et les interactions dans les milieux peu perméables discontinus (roches argileuses consolidées, roches cristallines). Ces études visent à contribuer à l’évaluation de la capacité de confinement (« barrière géologique ») de tels milieux, et la pérennité de cette capacité, dans la perspective du stockage en formation géologique profonde de déchets radioactifs.