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Intéractions et Dynamique dans les Réservoirs d’Eau continentaux (IDREau)

Responsable de l’équipe : Cécile Quantin (Pr)
Chercheurs, Enseignants-Chercheurs : Laurent Bergonzini (MCF, 80%), Damien Calmels (MCF), Véronique Durand (MCF), Elisabeth Gibert (DR, 50%), Christelle Marlin (Pr, 20%), Jean-Luc Michelot (DR), Marc Pessel (MCF), Cécile Quantin (Pr), Philippe Sailhac (Pr), Albane Saintenoy (MCF), Antoine Séjourné (MCF, 50%), Piotr Tucholka (Pr émérite, 50%), Hermann Zeyen (Pr, 50%).

ATER :

Doctorants : Froger Claire (LSCE 50%), Hassan Saley A.K., Ke Y.

Post-doctorants : Houzé C.

ITA-IATOS : Frédéric Haurine (IE, 33%), Marc Massault (IE), Gaël Monvoisin (IE), Aurélie Noret (IE), Julius Nouet (IE).

L’équipe IDREau, "Interactions et Dynamique dans les Réservoirs d’EAU continentaux", utilise les méthodes de la géochimie isotopique, de la géochimie élémentaire, de la géophysique, de l’hydrogéologie quantitative, de la modélisation numérique et leurs couplages, pour étudier la partie continentale du cycle de l’eau (continuum sols - eaux de surface - eaux souterraines).

Son activité actuelle se concentre plus particulièrement sur trois problématiques qui s’inscrivent dans le cadre général de la protection des ressources naturelles et des écosystèmes, et permettent d’associer harmonieusement recherche fondamentale et retombées appliquées :

  • La dynamique des ressources en eau sous contraintes climatiques et anthropiques. Il s’agit de reconstituer la succession des états transitoires enregistrés par les hydrosystèmes superficiels (lacs) et souterrains (aquifères et zone non-saturée) en réponse aux changements climatiques et à l’impact des activités humaines. Cette étape est un préalable indispensable à la modélisation, conceptuelle puis numérique, du fonctionnement de ces systèmes.
  • Le comportement et la mobilité des éléments-traces métalliques dans différents contextes : dans des sols dont l’occupation et les pratiques culturales évoluent dans le temps, pour mieux comprendre l’incidence de ces changements sur la dynamique des métaux, dans les milieux ultramafiques, et dans les sols et sédiments de rivières pollués par des déchets issus de l’activité pyrométallurgique, industrielle ou urbaine.
  • Le développement de méthodes fondées sur le traçage naturel géochimique et sur l’imagerie géophysique pour caractériser et quantifier les transferts et les interactions dans les milieux peu perméables discontinus (roches argileuses consolidées, roches cristallines). Ces études visent à contribuer à l’évaluation de la capacité de confinement (« barrière géologique ») de tels milieux, et la pérennité de cette capacité, dans la perspective du stockage en formation géologique profonde de déchets radioactifs.